Digital Marketing

Le snack content, simple effet de buzz ou réelle fidélisation ?

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Consommer de l’information rapidement et en masse est une tendance de fond du web 2.0. L’appétence des internautes pour les vidéos et la navigation mobile ne faiblit pas. Les contenus se veulent courts et percutants. Mais cette stratégie est-elle pérenne, notamment en B to B ?

C’est un peu l’histoire de la poule et de l’oeuf. Il est difficile de savoir si c’est le snack content qui est à l’origine de nos comportements de navigation ou bien l’inverse. Toujours est-il que les chiffres sont parlants : sur une page d’environ 600 mots, seuls 28 % sont lus par l’internaute. Pas étonnant lorsque l’on sait que 17 % des consultations durent moins de 4 secondes contre 4 dépassant les 10 minutes*.

Le snack content pour aller à l’essentiel

Le contenu doit donc immédiatement attirer le lecteur. On cherche des titre courts, percutants, délivrant l’information phare dans l’espoir d’avoir un taux de clics affolant et pourquoi pas “faire le buzz”. La vidéo prend de plus en plus l’avantage sur les autres formes de snack content. Selon la société Turn, spécialisée dans les technologies publicitaires, la vidéo représentera 69 % de la consommation internet en 2017. Ainsi, le snack content a l’avantage d’attirer rapidement l’internaute, et de lui délivrer une information en un temps record. Mais cette stratégie est-elle viable ? Et rapporte-t-elle en B to B ?

 

Snack content contre inbound marketing ?

En B to C le snack content peut être une bonne stratégie pour fidéliser un consommateur toujours avide d’informations courtes et divertissantes. Les vidéos d’animaux ou bien les photos choc obtiennent des taux de clics à faire tourner les têtes. C’est très commode lorsque l’on est un webzine people, mais qu’en est-il lorsque l’on vend, par exemple, des logiciels d’ERP à des entreprises ? C’est ici que le snack content trouve ses limites : il ne peut pas engager des internautes dont le besoin est de trouver des informations précises et de l’expertise.
L’inbound marketing va en revanche vise à fidéliser l’internaute en lui donnant un contenu de qualité répondant à ses besoins. Le taux d’engagement peut être conséquent et donc permet d’optimiser le trafic vers son site. Les textes riches au contenu pertinent sont souvent relativement longs et demandent de la part de l’auteur une expertise certaine. Le travail est certes plus laborieux, mais est-il plus profitable ? En termes de référencement naturel c’est une évidence.

 

* étude de statisticbrain.com réalisée en avril 2015

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